Lors de notre travail de groupe, en voyant le thème de ma recherche sur mon projet de recherche, Chang a demandé où se trouvait le Don dans l’éducation et surtout comment se manifestait le retour, le contredon.
Je dirais que le contredon est présent dans l’implication du stagiaire/étudiant, dans son ennui (là le contredon serait peut-être d’une valeur inférieur au don), dans les exercices et devoirs qu’il peut rendre.
Il y a en formation/cours une obligation institutionnelle de participer. Cette obligation ne serait-elle pas une forme de violence symbolique pour ceux qui sont là de manière non volontaire et que l’on veut faire participer ?
Les exercices d’applications et devoirs peuvent-ils être autre chose que du contrôle ? Ne peuvent-ils pas plus pencher dans le contredon en fonction de la manière dont on les amène, de la finalité qu’on leur donne même si institutionnellement ils peuvent relever du contrôle ?
Suite à mon explication du Don et aux exemples que je donnais, Bernard a dit qu’il fallait faire attention, qu’alors on pouvait voir le don partout. Et je pense que oui, que le mécanisme du don peut être vu dans bien des moments de vie, dans bien de situations. Mais ce n’est qu’une nuance que l’on apporte à une situation, ce n’est qu’un regard. Selon moi ces moments et situations peuvent être regardé au travers d’autres regards : autorisation, implication, jeu… La question serait plutôt pour moi que fait-on de la conscience du mécanisme de don en jeu ? En fonction de la situation, s’en saisi-t-on pour en faire quelque chose ou reste-t-on spectateur ? Et notamment en formation ou en cours.
Mon interrogation est toujours là. « Une conscience de/des mécanismes du Don permettrait-elle à des formateurs, des enseignants, des éducateurs d’en faire un outil dans leur pratique ? » Avoir conscience de la valeur d’un contredon et surtout d’une valeur inférieure à ce qui est attendu ne permettrait-elle pas au formateur/enseignant de s’adapter pour réagir et agir, la non-action étant une action ? Par ailleurs, ne peut-on pas utiliser le mécanisme du Don dans un objectif précis. C’est-à-dire donner en provoquant un contredon qui permettrait l’assimilation d’informations. Mais alors, comme me l’ont fait remarquer Sophie et Bernard, cela sera-t-il toujours un acte de don, ne serait-ce pas plutôt de l’échange et j’ajouterai à leur remarque « voir de la manipulation » car il y a un objectif, un intérêt précis.
Comme le disais Bernard, l’argent permet de rompre le mécanisme de l’échange symbolique. Et comme l’a dit Sophie, un formateur, un enseignant est payé pour ce qu’il fait. Alors donne-t-il vraiment ? J’aurai tendance à dire que dans le cadre de l’institution, il est payé pour ce qu’il fait. La salle de formation, la classe, la salle de cours ne sont-ils pas des systèmes en soi faisant parti d’un autre système l’institution ? Le paiement ne jouerait-il pas dans le cadre de la commande institutionnelle, du grand système. Et à partir du moment où le formateur/enseignant entre dans son lieu d’intervention, dans le système que celui-ci représente, ne serait-il alors pas tout ou en parti libre d’agir selon son bon vouloir, de donner et d’entrer volontairement dans des mécanismes de Dons et de répondre à ceux présent en fonction de ce qu’il souhaite apporter dans le cadre de ce moment et en fonction de la commande. Un enseignant ou un formateur en Greta n’est-il pas lié par un programme national dans lequel sa liberté se limitera à sa méthode et pédagogie personnel ? Un formateur ne pourra-t-il pas disposer en plus d’une liberté relative quand au contenu ?
Une remarque de Sophie relatant une expérience professionnelle dans la petite enfance m’amène à me demander si ces mécanismes sont identiquement analysables et utilisable en fonction de l’âge des personnes concernée, de la génération. C’est un élément qu’il me sera nécessaire de prendre en compte. Je pense déjà qu’au niveau interculturel, il y a des différences possibles. Mais pour l’intergénérationnel, je ne sais trop. Je m’interroge.
Je dirais que le contredon est présent dans l’implication du stagiaire/étudiant, dans son ennui (là le contredon serait peut-être d’une valeur inférieur au don), dans les exercices et devoirs qu’il peut rendre.
Il y a en formation/cours une obligation institutionnelle de participer. Cette obligation ne serait-elle pas une forme de violence symbolique pour ceux qui sont là de manière non volontaire et que l’on veut faire participer ?
Les exercices d’applications et devoirs peuvent-ils être autre chose que du contrôle ? Ne peuvent-ils pas plus pencher dans le contredon en fonction de la manière dont on les amène, de la finalité qu’on leur donne même si institutionnellement ils peuvent relever du contrôle ?
Suite à mon explication du Don et aux exemples que je donnais, Bernard a dit qu’il fallait faire attention, qu’alors on pouvait voir le don partout. Et je pense que oui, que le mécanisme du don peut être vu dans bien des moments de vie, dans bien de situations. Mais ce n’est qu’une nuance que l’on apporte à une situation, ce n’est qu’un regard. Selon moi ces moments et situations peuvent être regardé au travers d’autres regards : autorisation, implication, jeu… La question serait plutôt pour moi que fait-on de la conscience du mécanisme de don en jeu ? En fonction de la situation, s’en saisi-t-on pour en faire quelque chose ou reste-t-on spectateur ? Et notamment en formation ou en cours.
Mon interrogation est toujours là. « Une conscience de/des mécanismes du Don permettrait-elle à des formateurs, des enseignants, des éducateurs d’en faire un outil dans leur pratique ? » Avoir conscience de la valeur d’un contredon et surtout d’une valeur inférieure à ce qui est attendu ne permettrait-elle pas au formateur/enseignant de s’adapter pour réagir et agir, la non-action étant une action ? Par ailleurs, ne peut-on pas utiliser le mécanisme du Don dans un objectif précis. C’est-à-dire donner en provoquant un contredon qui permettrait l’assimilation d’informations. Mais alors, comme me l’ont fait remarquer Sophie et Bernard, cela sera-t-il toujours un acte de don, ne serait-ce pas plutôt de l’échange et j’ajouterai à leur remarque « voir de la manipulation » car il y a un objectif, un intérêt précis.
Comme le disais Bernard, l’argent permet de rompre le mécanisme de l’échange symbolique. Et comme l’a dit Sophie, un formateur, un enseignant est payé pour ce qu’il fait. Alors donne-t-il vraiment ? J’aurai tendance à dire que dans le cadre de l’institution, il est payé pour ce qu’il fait. La salle de formation, la classe, la salle de cours ne sont-ils pas des systèmes en soi faisant parti d’un autre système l’institution ? Le paiement ne jouerait-il pas dans le cadre de la commande institutionnelle, du grand système. Et à partir du moment où le formateur/enseignant entre dans son lieu d’intervention, dans le système que celui-ci représente, ne serait-il alors pas tout ou en parti libre d’agir selon son bon vouloir, de donner et d’entrer volontairement dans des mécanismes de Dons et de répondre à ceux présent en fonction de ce qu’il souhaite apporter dans le cadre de ce moment et en fonction de la commande. Un enseignant ou un formateur en Greta n’est-il pas lié par un programme national dans lequel sa liberté se limitera à sa méthode et pédagogie personnel ? Un formateur ne pourra-t-il pas disposer en plus d’une liberté relative quand au contenu ?
Une remarque de Sophie relatant une expérience professionnelle dans la petite enfance m’amène à me demander si ces mécanismes sont identiquement analysables et utilisable en fonction de l’âge des personnes concernée, de la génération. C’est un élément qu’il me sera nécessaire de prendre en compte. Je pense déjà qu’au niveau interculturel, il y a des différences possibles. Mais pour l’intergénérationnel, je ne sais trop. Je m’interroge.
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